Perturbateurs endocriniens: le débat reste ouvert, et pour longtemps !

 

Une chose au moins sur laquelle tout le monde est d’accord : les PE ne laissent personne indifférent ! Encore moins un laboratoire comme Salveco, qui place la SANTÉ au cœur de ses préoccupations !  C’est pourquoi nous ne pouvons-nous empêcher d’aborder régulièrement ce sujet réel qui passionne, questionne, divise et autour duquel les pouvoirs publics traînent la patte, à cause des enjeux financiers et tous les lobbys derrière…

Demain, des cerveaux au ralenti ?

Ces substances, présentes partout dans notre environnement quotidien et qui sont déjà soupçonnées d’être la cause d’une longue liste de pathologies, sont à nouveau pointées du doigt. Dernièrement, ce sont des endocrinologues et de neurobiologistes qui parlent d’effets pervers des perturbateurs endocriniens sur notre cerveau, avec un QI* qui ne cesse de régresser. Et si cela ne s’arrêtait qu’au cerveau… Il n’est pas le seul organe à qui les PE en veulent !

Demain tous stériles ?

On se pose la question à juste titre ! Il semblerait que les perturbateurs endocriniens, soient devenus, sans notre accord préalable, contraceptifs ! Avec effet irréversible ! Vu l'importance des risques, stérilité ou fertilité déclinante, avoir une descendance deviendrait presqu’un luxe à ce rythme…

Les générations futures voient déjà leur potentiel de reproduction en danger, chaque bébé qui naît étant exposé à plus de 100 potentiels perturbateurs endocriniens », selon Barbara Demeneix, professeure de The Endocrine Society.

Qui a raison ? Qui a tort ?

La guerre des arguments est lancée, les camps respectifs d’inquisiteurs et de défenseurs des perturbateurs endocriniens ayant chacun leurs arguments.

Les défenseurs estiment qu’il n’y a pas assez d’éléments probants permettant d’imputer tous les maux du siècle aux perturbateurs endocriniens (diabète, obésité, infertilité, stérilité, cancers, etc…) quand les anti-perturbateurs endocriniens estiment qu’ils favorisent les maladies dites « environnementales » : cancers comme celui de la prostate, l’autisme, l’infertilité, l’obésité ou le diabète, qui pèsent lourdement sur l’économie et le bien-être de nos sociétés »

 

Que faire ?

 Le débat est loin d’être clos, à n’en pas douter. Entre les arguments et contre-arguments des uns et des autres, y a de quoi perdre son latin. A défaut donc de certitudes, il y a une responsabilité morale de protéger les populations les plus à risque, principalement les enfants. En quoi faisant ? Pour commencer, consulter la liste établie de PE reconnus et de substances suspectées PE publiées régulièrement, par exemple sur le site du ministère de la transition écologique et sur nombre de sites en ligne, comme l’INRS. C’est tout ?

 

Pensez aux alternatives !

Connaître les PE et leurs sources est déjà un grand pas en avant. Maintenant,  place à la recherche d’alternatives. Et elles existent, fort heureusement ! Saines, aussi efficaces que les produits issus de la pétrochimie et compétitifs en termes de prix. Pour rappel et exemple, le laboratoire SALVECO propose des produits d’hygiène, d’entretien, de désinfection, aux formules totalement exemptes de toutes substances avérées ou suspectées perturbateur endocrinien, que ce soit sur la liste du Ministère de la transition écologique que sur celle de l’Europe.

 

Des formules d’un niveau de biodégradabilité inédit : 100% sur la totalité de la formule !